Couillet
Couillet
Maison communale.
Blason de Couillet
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Charleroi
Commune Charleroi
Code postal 6010
Zone téléphonique 071
Démographie
Gentilé Couilletois(e)[1]
Population 11 458 hab. (1/1/2022[2])
Densité 2 292 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 23′ 39″ nord, 4° 28′ 02″ est
Superficie 500 ha = 5,00 km2
Localisation
Localisation de Couillet
Localisation de Couillet dans la commune de Charleroi
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Couillet

Couillet (en wallon Couyet) est une section de la ville belge de Charleroi située en Wallonie dans la province de Hainaut. Au XIXe siècle et au XXe siècle, la localité a été un grand centre industriel de production charbonnière, métallurgique et chimique.

C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977. Elle compte environ 11 500 habitants en 2022.

Toponymie

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Le toponyme de Couillet est issu de l'Antiquité. Il vient de Culiacum (déjà mentionné en l'an 840), c'est-à-dire le domaine de Culius (nom gallo-romain)[3]. Le toponyme du quartier des Fiestaux est quant à lui issu de « fastigium altum », le haut sommet ou faîte[4].

Géographie

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Géographie physique

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Le paysage de Couillet est assez vallonné, son altitude se situant entre 100 m et 200 m. Le nord de la localité est bordé par la Sambre qui marque la limite avec Montignies-sur-Sambre. Des anciens terrains industriels sont situés le long de la Sambre.

Les coteaux de la Sambre et le plateau de Couillet à la limite de Loverval sont notamment constitués en sous-sol de roche calcaire. Une carrière y a été exploitée par la Société Solvay pour la fabrication de la soude caustique (procédé Solvay). Dans les dépressions karstiques à la limite avec Châtelet, on trouve des dépôts sableux de la Formation de Couillet qui contiennent de minces couches argileuses. Dans le passé, le sable fin argileux de la Formation de Couillet était destiné aux fonderies. Mélangé avec le sable d’Erquelinnes sous-jacent, il servait au moulage des pièces métalliques[5].

La présence dans le sous-sol de Couillet de houille à proximité de la Sambre a également permis le développement d'une activité minière et de charbonnages (Puits Sainte-Marie à Fiestaux et Puits no 5 dit du « Pêchon », à la limite avec Marcinelle).

Hydrographie

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Couillet est principalement traversé par la Sambre au nord de la localité dans laquelle viennent se jeter le ruisseau de Saint-Hubert (qui naît à Loverval), le ruisseau des Haies (issu de l'étang du centre de délassement de Marcinelle-Loverval), le ruisseau de Nalinnes, le ruisseau de Loverval et le Ry de Couillet qui sépare Couillet de Marcinelle.

Morphologie urbaine

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Quartiers

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Couillet est divisé en plusieurs quartiers :

Cités

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Domaine et château de Parentville

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En 1860, Basile Parent, enfant de Couillet ayant fait fortune en France, achète aux héritiers de Cartier-Bosquet, 28 hectares de biens qu'il réserva à ses frères et sœurs restés au village. Il fait construire le château de Parentville[18]. Il abrite actuellement le Centre de culture de l'ULB.

Bois

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Couillet possède le bois de Boubier à la limite avec Châtelet.

Terril

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Terril du Fiestaux, petit terril situé près du site de l'ancien puits du même nom.

Démographie

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Évolution de la population[19],[20]
1801 1846 1900 1947 1977[21] 2001
332 2 124 9 872 12 931 13 234 11 373

Histoire

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Le village est très ancien et semble avoir été occupé depuis l'Antiquité ainsi que l'attestent différentes fouilles archéologiques et son toponyme. Culiacum est cité pour la première fois sous le nom de « Culiacum ad Sabium » (Culiacum sur Sambre) dans une charte en faveur du chapitre de l'abbaye de Nivelles en 840. Il est de nouveau cité en 966 dans un diplôme d'Othon Ier. Géographiquement, il était implanté sur les collines qui bordent la rivière Sambre, lieu qui portait le nom de « Fiest-haut »[22].

Jusqu'en 1796, Couillet fait partie de la Principauté de Liège. C'est sur la colline du Fiest-haut que les religieux prémontrés bâtissent en 1161 la première église de Couillet dédiée à sainte Catherine. Au début du XVe siècle, l'église Sainte-Catherine ainsi qu'un grand nombre de maisons sont brûlés par le comte Jean III de Namur en lutte avec la Principauté de Liège[22]. La paroisse dévastée et dépeuplée est réunie à celle de Marcinelle. En 1520, les habitants sollicitent la séparation de la communauté de Couillet et celle de Marcinelle[23]. Un château[24] est construit en 1545 à quelques mètres de l'église[23][25]. En 1579, Couillet redevient une paroisse autonome de celle de Marcinelle et le prince-évêque de Liège en fait une seigneurie distincte[4]. En 1660, l'établissement d'une fonderie est autorisé à Couillet. Les derniers seigneurs de Couillet avant la Révolution française sont les de Thibaut. De l'époque seigneuriale, il reste des châteaux dont l'un est nommé « La Tourette », donjon bâti au XVIe siècle que l'on trouve au bas de la place communale, l'autre avec ses tourelles se situe à côté de l'endroit dénommé « Les verreries »[22].

En 1796, les guerres engendrées par la Révolution française ont pour conséquence l'annexion de la Principauté de Liège (et donc de Couillet) au territoire français. Les révolutionnaires français rebaptisent le village en « Violette-sur-Sambre », voulant d'une part marquer la rupture avec le passé principautaire et d'autre part associer Couillet à son aspect encore poétique et agreste. En 1825, on ne recense que 395 habitants, Couillet n'étant alors qu'un village mi-agricole, mi-forestier.

Locomotive à vapeur « Fedora » produite à Couillet par la SA de Marcinelle et Couillet pour la société Decauville.

Au début du XIXe siècle, l'aspect de Couillet change radicalement avec le début de la Révolution industrielle. Des charbonnages s'installent aux Festiaux et à la limite de Marcinelle et y extraient la houille. En 1835, un grand complexe sidérurgique s'installe dans la vallée de la Sambre, construit par la Société des Hauts-Fourneaux, Usines et Charbonnages de Marcinelle et Couillet. Cette usine est alors la plus grande fabrique de fer de la Belgique construite sous la forme de sept grands hauts-fourneaux dédiés à la fonte au coke, complétés par un vaste atelier de construction et un laminoir. Sortent notamment de ces usines les locomotives à vapeur Couillet-Hainaut vendues en Belgique et dans le monde entier. Le combustible vient des houillères de Marcinelle[26]. Le minerai est acheminé via la rive droite de la Sambre et les voies ferrées.

Hauts-fourneaux, vers 1865. Extrait de l'atlas cadastral parcellaire de la Belgique, plus connu sous le nom de Plans Popp.

C'est également à Couillet qu'Ernest Solvay et son frère Alfred Solvay installent leur première usine de soude caustique en 1863[27]après avoir déposé un brevet pour le révolutionnaire Procédé Solvay. Ce n’est pas par hasard qu'ils s'installent à Couillet : il s'agit d'un centre mondial de l’industrie du verre qui consomme énormément de soude[28]. Des années 1900 aux années 1980, la carrière de roche calcaire des Festiaux est exploitée par la Société Solvay pour la fabrication de la soude. Les réserves de calcaire s'épuisant aux Festiaux, Solvay arrête la production de carbonate de soude à l'usine de Couillet en 1993[29].

En 1889, l'aciérie Martin-Siemens qui utilise le Procédé Martin-Siemens est construite à Couillet en vue de la fabrication de matériel de guerre tel que des tourelles blindées et des obus de différents calibres. S'y ajoute la construction en 1892 d'un convertisseur Bessemer, et en 1894 d'un laminoir de rouleaux[30].

Au début de la Première Guerre mondiale, le , l'armée allemande exécute 18 civils et détruit 406 bâtiments. L'unité en cause est le 19e division d'infanterie de réserve. Ces événements font partie des Atrocités allemandes en 1914[31]. Le , la commune a donné son nom à un traité signé au château de Parentville. Ce traité est en réalité une lourde indemnité de guerre imposée à la ville de Charleroi et aux communes environnantes par le général allemand Max von Bahrfeldt.

Article détaillé : Traité de Couillet.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le des bombardiers moyens B26 Marauder américains attaquent la gare de formation de Couillet qui vu la dispersion des bombes causent de graves dégâts dans la localité avoisinante, Bouffioulx.

Particulièrement développée avant les années 1960 grâce aux aciéries et aux charbonnages, la localité n'est plus que le reflet de son lustre passé depuis la fermeture de ses industries lourdes et extractives. L'usine Solvay est désormais complètement rasée. Seul subsiste le Casino Solvay, dernier vestige de la volonté sociale d'Ernest Solvay qui attend une nouvelle affectation.

En 1977, Couillet fusionne avec 14 autres communes pour former l'entité de Charleroi.

Depuis la fin du XXe siècle, un des défis sur le territoire de Couillet est la réaffectation des anciens terrains industriels. Ceux-ci sont notamment réemployés à de nouveaux projets à vocation environnementale ou commerciale. En 2013, est construit à Couillet un grand centre de tri automatisé des déchets PMC dénommé Valtris qui dépend de l'Intercommunale de collecte et de destruction des immondices (ICDI) de la région de Charleroi désormais appelée Tibi. En , le centre Valtris de tri de déchets est modernisé, permettant grâce à sa technologie de pointe, de séparer en 14 fractions distinctes le contenu du sac bleu de près de 1,7 million d’habitants des zones intercommunales de la province de Namur, de la province du Brabant wallon, de la province de Luxembourg et de la région de Charleroi[32]. En 2014, le centre commercial Bellefleur s'implante dans le centre de Couillet à proximité immédiate du Ring belge R3 qui traverse la commune depuis la fin des années 1980. Son nom fait référence à la Bellefleur ou le châssis à molette des charbonnages en hommage au passé minier de la commune.

Armoiries

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Blason de Couillet
Blasonnement : De gueules à trois étoiles à six rais d'or, au chef de même chargé d'une aigle issante de sable, couronnée d'or, becquée et languée de gueules[33].



Patrimoine et curiosités

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L'église Saint-Basile.

Monuments

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Curiosités

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Enseignement

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L'école du Fond Jacques.

Réseau communal de Charleroi

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La localité possède des écoles qui sont dans le réseau communal : Fond Jacques, Fougères, La Colline (maternelle), école du 22 juin, Centre (école Alphonse Vaisière), académie de Couillet et CECS, route de Philippeville.

Autres écoles

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École Notre-Dame de Loverval section Couillet (maternelle et primaire), école fondamentale libre Saint-Joseph.

Culture

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La statue de Persée et le centre culturel de Couillet.

L'imposante statue métallique trônant devant le centre culturel de Couillet et représentant Persée est l'œuvre de l'artiste Giuseppe Miggiano. Centre culturel de Couillet, inauguré en 1971. Il se situe à l'entrée du parc près de l'église Saint-Basile.

Théâtre : Cercle wallon de Couillet, au centre culturel.

Bibliothèque, route de Philippeville dans le bâtiment où se trouve l'académie de Couillet.

Folklore

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Marche Saint-Laurent, tous les deuxième dimanche d'août, cette marche est créée en 2012[47].

Économie

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Vue panoramique des usines métallurgiques du Hainaut.

Sous l'Ancien Régime, Couillet était un village semi-agricole et semi-forestier[48]. Au fil du temps, la localité a évolué vers une vocation industrielle (verreries, hauts-fourneaux, charbonnages).

La présence dans le sous-sol de Couillet de houille a permis dans un premier temps le développement d'une activité minière et de charbonnages (Puits Sainte-Marie à Fiestaux, fermé en 1956 et Puits no 5 dit du « Pêchon », à la limite avec Marcinelle, siège de la société Monceau-Fontaine). Bénéficiant d'un approvisionnement bon marché à proximité, l'industrie métallurgique s'est ensuite installée. C'est ainsi qu'on trouvait à Couillet, les Usines Métallurgiques du Hainaut et la Société anonyme des Hauts-Fourneaux et Charbonnages de Marcinelle et Couillet. Ces deux secteurs d'activité ont connu le déclin qui ont entraîné à la fermeture des charbonnages et des usines dans les années 50 et 70. Du Puits no 5 dit du « Pêchon », ne restent que les deux chevalements du puits. La fermeture des industries a entraîné une décroissance de la population.

En 1863, Couillet est la première commune belge qui voit l'installation de la première usine appartenant à la Société Solvay & Cie spécialisée dans la chimie. La carrière des Festiaux a été exploitée des années 1900 aux années 1980 par la Société Solvay pour alimenter cette usine en vue de la fabrication de la soude caustique (procédé Solvay). En 1998, l'usine historique est désaffectée, Solvay y arrêtant la seule activité qui y subsistait, la production de chlorure de calcium.

En 2013, est construit à Couillet un grand centre de tri automatisé des déchets PMC dénommé Valtris qui dépend de l'Intercommunale de collecte et de destruction des immondices (ICDI) de la région de Charleroi désormais appelée Tibi. En , le centre Valtris de tri de déchets est modernisé, permettant grâce à sa technologie de pointe, de séparer en 14 fractions distinctes le contenu du sac bleu de près de 1,7 million d’habitants des zones intercommunales de la province de Namur, de la province du Brabant wallon, de la province de Luxembourg et de la région de Charleroi[32].

Couillet dispose de commerces de quartier et d'un grand centre commercial Bellefleur en bordure du Ring R3.

Lieux publics

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Parc et espace vert

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Parc communal de Couillet, fut aménagé en 1925 à l'usage public[49].

La localité possède plusieurs espaces verts sur son territoire notamment en face de l'Établissement Communal d’Enseignement de Promotion Sociale de Couillet, près de l'école du Fond Jacques dans le quartier du Fiestaux et le Centre de Délassement et du bois du Prince qui se trouvent sur le territoire de Marcinelle et de Loverval.

Cimetières

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Couillet dispose de deux cimetières : cimetière de Couillet-centre[50] et cimetière des Fiestaux[50].

Santé

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Maison de repos ; Résidence « Au R'cwè du Vî Clotchi », rue de Gilly faisant partie du C.P.A.S. de Charleroi[51].

Transports

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Routes

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La localité est desservie par la Nationale 5 (Bruxelles à Gué-Hossus à la frontière) et le grand périphérique de Charleroi le R3, Couillet est aussi desservie par la Nationale 572 (Gilly-Haies à Couillet-Queue), pour rejoindre la Nationale 5 et la Nationale 576 (Couillet-Hauchies à Châtelet-Bouffioulx).

Train

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Gare de Couillet vers Châtelet.

La localité de Couillet est traversée par la ligne 130 de Charleroi à Namur dite ligne de la Basse-Sambre passe dans les communes de Charleroi, Couillet, Châtelet-Châtelineau, Farciennes, Tamines, Auvelais (Sambreville), Jemeppe-sur-Sambre, Floreffe et Namur.

Bus

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Ligne n° Terminus Jours de services Remarques
12 Loverval Imtr-Gilly Cimetière Lu, Ma, Me, Je, Ve, Sa, Di La ligne 12 de bus (Loverval Imtr-Gilly Cimetière) a 35 arrêts au départ de Loverval Imtr et se termine à Gilly Cimetière[52].
13 Presles Cité Solaire-Charleroi Gare Centrale Quai 19 Lu, Ma, Me, Je, Ve, Sa La ligne 13 de bus (Presles Cité Solaire-Charleroi Gare Centrale-Quai 19) a 46 arrêts au départ de Presles Cité Solaire et se termine à Charleroi Gare Centrale-Quai 19[53].
18 Jumet Rue Delvaux (Dépôt Jumet)-Châtelet Rue Pierre Jouet Lu, Ma, Me, Je, Ve, Sa, Di La ligne 18 de bus (Jumet Rue Delvaux (Dépôt Jumet)-Châtelet Rue Pierre Jouet) a 49 arrêts au départ de Jumet Rue Delvaux (Dépôt Jumet) et se termine à Châtelet Rue Pierre Jouet[54].
19 Loverval Loverval-Charleroi Gare Centrale Quai 19 Lu, Ma, Me, Je, Ve, Sa, Di La ligne 19 de bus (Loverval Loverval-Charleroi Gare Centrale-Quai 19) a 15 arrêts au départ de Loverval Loverval et se termine à Charleroi Gare Centrale-Quai 19[55].
20 Gerpinnes Centre-Charleroi Gare Centrale Quai 19 Lu, Ma, Me, Je, Ve La ligne 20 de bus (Gerpinnes Centre-Charleroi Gare Centrale-Quai 19) a 38 arrêts au départ de Gerpinnes Centre et se termine à Charleroi Gare Centrale-Quai 19[56].

Sports

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Infrastructures

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Politique

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Liste des maires et bourgmestres avant l'indépendance de la Belgique.

Liste des bourgmestres depuis l'indépendance de la Belgique jusqu'au rattachement de Couillet à Charleroi :

Lithographie de Basile Parent par Charles Baugniet (1861).

Personnalités liées à Couillet

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Voir la catégorie : Naissance à Couillet.

Galerie

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Notes et références

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  1. Jean Germain, Guide des gentilés : les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française, (lire en ligne), p. 31
  2. https://statbel.fgov.be/fr/open-data/population-par-secteur-statistique-10
  3. Jean-Jacques Jespers, Le nouveau dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, Bruxelles, Éditions Racine, , 750 p. (ISBN 978-2-87386-733-1), p. 223
  4. a et b « Notes pour servir à l'histoire de Couillet », La Gazette de Charleroi,‎ , p. 3 (lire en ligne Accès limité)
  5. Bernard Delcambre et Jean-Louis Pingot, « Fontaine-L'Evêque - Charleroi », sur geologie.wallonie.be/, (consulté le )
  6. a b c d et e Lardinois 2006, p. 42.
  7. Aujourd'hui devenue Charleroi-Central.
  8. a b et c Lardinois 2006, p. 54.
  9. Lardinois 2006, p. 100.
  10. Lardinois 2006, p. 88.
  11. Lardinois 2006, p. 11.
  12. Lardinois 2006, p. 12.
  13. a et b Lardinois 2006, p. 57.
  14. a et b Lardinois 2006, p. 58.
  15. Lardinois 2006, p. 96.
  16. Lardinois 2006, p. 97.
  17. a et b Lardinois 2006, p. 19.
  18. Lardinois 2006, p. 99.
  19. Sauf 1977 - Michel Poulain (dir.), Ville de Charleroi : Atlas géostatistique des quartiers, Charleroi, , p. 55
  20. 1977 - Pierre-Jean Schaeffer, Charleroi 1830-1994, Histoire d'une Métropole, Ottignies-Louvain-la-Neuve, Quorum, , 466 p. (ISBN 2-930014-42-3), p. 337
  21. Fusion de communes en Belgique
  22. a b et c Alfred Jourdain, L. Van Stalle, Dictionnaire encyclopédique de géographie historique du royaume de Belgique, vol. 2, Bruxelles, Bruylant - Christophe, (lire en ligne), p. 19
  23. a et b Lardinois 2006, p. 41.
  24. Le château a été démoli en 1906 pour faire place aux ateliers et forges.
  25. C'est l'église Saint-Laurent.
  26. "Traité de la fabrication de la fonte et du fér envisagé sous les trois rapports, chemique, mécanique et commercial: avec Atlas de planches", page 104, par E. Flachat, A. Barrault, Jules Pétiet - 1846"
  27. Profil de l'entreprise Solvay, Dirigeants-entreprise.com.
  28. Dath-Delcambe Patrick, « Solvay, 150 ans de défis », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne)
  29. « Bienvenue sur le site des carrières "Les Petons" », sur Solvay (consulté le )
  30. Notice historique sur Couillet, "Siderurgie", p. 36-39
  31. John Horne et Alan Kramer, 1914 Les atrocités allemandes, Tallandier, , 640 p. (ISBN 2-84734-235-4), p. 479.
  32. a et b « VALTRIS triera votre Nouveau Sac Bleu à partir de ce 1er juillet 2021 ! », sur Ministre de l'Environnement, de la Nature, de la Forêt, de la Ruralité et du Bien-Être animal, (consulté le )
  33. Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, , p. 217
  34. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 102-104
  35. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 107
  36. Lardinois 2006, p. 50.
  37. « Amicale Solvay (ancienne) », sur balat.kikirpa.be (consulté le )
  38. « Eglise Notre-Dame de Rosaire (Couillet) », sur balat.kikirpa.be (consulté le )
  39. « Eglise Sacré-Coeur de Jésus (Fiestaux) », sur balat.kikirpa.be (consulté le )
  40. « La collection »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), www.cftt.org
  41. « locomotive à vapeur : locomotive-tender Couillet, à voie inférieure à 1 mètre, 030 T 1586 », www.culture.gouv.fr
  42. « The Locomotive », www.puffingbilly.com.au
  43. « Locomotive Fleet », www.puffingbilly.com.au, p. 861, 986
  44. Bolle 1973, p. 43.
  45. Bolle 1973, p. 1.
  46. Lardinois 2006, p. 45.
  47. « Les Compagnies de Marcheurs », sur museedesmarches.be, (consulté le )
  48. Bolle 1973, p. 76.
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  50. a et b « Cimetières », sur Ville de Charleroi (consulté le )
  51. « Maison de repos Au R'cwè du vî Clotchi (Couillet) | CPAS de Charleroi », sur www.cpascharleroi.be (consulté le )
  52. « 12 Itinéraire: Horaires, Arrêts & Plan - Loverval Imtr→Gilly Cimetière (mis à jour) », sur moovitapp.com (consulté le )
  53. « 13 Itinéraire: Horaires, Arrêts & Plan - Presles Cité Solaire→Charleroi Gare Centrale - Quai 19 (mis à jour) », sur moovitapp.com (consulté le )
  54. « 18 Itinéraire: Horaires, Arrêts & Plan - Jumet Rue Delvaux (Dépôt Jumet)→Chatelet Rue Pierre Jouet (mis à jour) », sur moovitapp.com (consulté le )
  55. « 19 Itinéraire: Horaires, Arrêts & Plan - Loverval Loverval→Charleroi Gare Centrale - Quai 19 (mis à jour) », sur moovitapp.com (consulté le )
  56. « 20 Itinéraire: Horaires, Arrêts & Plan - Gerpinnes Centre→Charleroi Gare Centrale - Quai 19 (mis à jour) », sur moovitapp.com (consulté le )
  57. Lardinois 2006, p. 22 et 23.
  58. Esquisse sur papier fort pour la réalisation d'une fresque, d'une tapisserie, d'un vitrail.
  59. Willy Bal, « Baussart (Elie-Jules-Ghislain) », dans Biographie nationale, t. 39, Bruxelles, Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, (lire en ligne [PDF]), p. 94.
  60. Jean-Louis Delaet, Rina Margos et Chantal Lemal-Mengeot, Hôtels de Ville et Maisons communales de Charleroi, Ministère de la Région wallonne et Ville de Charleroi, coll. « Carnets du patrimoine » (no 11), , 64 p., p. 21-24
  61. Bolle 1973, p. 27.
  62. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 104-105
  63. Bolle 1973, p. 44.
  64. Lardinois 2006, p. 72.

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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Liens externes

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