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Jean Stengers
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Biographie
Naissance
Décès
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IxellesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Université libre de Bruxelles (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Conjoint
Adrienne Stengers-Limet (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Autres informations
Distinction

Jean Stengers, né le et mort le à Ixelles, est un historien belge, professeur à l'Université libre de Bruxelles.

Biographie

Étudiant précoce et brillant, entré à l'ULB en 1939, à l'âge de 17 ans, Jean Stengers publie son premier article scientifique deux ans plus tard dans la Revue Belge de Philologie et d'Histoire. En 1948, il présente sa thèse de doctorat, sous la direction du professeur Paul Bonenfant, sur les fondements historiques du sentiment national belge[réf. nécessaire].

« Dès cette époque, évoque l'historienne Ginette Kurgan, se manifeste l'éclectisme étonnant de ses intérêts, doublé d'une rigueur d'approche stimulée par sa formation de médiéviste »[réf. nécessaire]. À partir de 1949, Jean Stengers enseigne le cours d'histoire coloniale, en qualité de suppléant du professeur Frans van Kalken auquel il succédera en 1951 pour l'ensemble de ses enseignements d'histoire contemporaine.

Promu professeur ordinaire, en 1954, à l'âge de trente-deux ans, Jean Stengers participe à la fondation de l'Institut d'histoire du christianisme et succède en 1967 à Guillaume Jacquemyns à la direction du séminaire d'histoire contemporaine. S'il est impossible de passer en revue ses nombreux travaux, on peut néanmoins affirmer que la réputation scientifique de Jean Stengers s'est construite au départ de l'histoire coloniale belge. Son Congo, Mythes et réalités, publié en 1989, fit date.

D'autres ouvrages fondamentaux ont marqué sa production comme L'action du roi en Belgique depuis 1831, Pouvoir et influence : essai de typologie des modes d'action du roi ou encore Vertiges de l'historien, un ouvrage sur le hasard et sa place dans la recherche historique et le déroulement de certains événements, reflet des préoccupations de méthode de Jean Stengers.

En 1946, il épouse Adrienne Limet historienne. Isabelle Stengers, historienne des sciences et épistémologue, Maxine Stengers banquier et Marie-Laure Stengers, politicienne libérale, sont leurs enfants[1]

Il est un critique des ouvrages d'Adam Hochschild[2].

Œuvre

(liste non exhaustive)

Ouvrages en tant qu'auteur ou coauteur

Par année de parution :


Articles

Notes et références

  1. Ginette Kurgan-Van Hentenryk, « Jean Stengers, l'homme et son œuvre », Revue belge de Philologie et d'Histoire, vol. 82, no 1,‎ , p. 15–26 (DOI 10.3406/rbph.2004.4809, lire en ligne)
  2. http://www.urome.be/fr2/ouvrag/hochschild.pdf

Voir aussi

Bibliographie

Liens externes